AIRe

AIRe souhaite faire connaître auprès des autorités publiques, du monde économique et du grand public les intérêts de ce rétrofit ou Revamping du thermique vers électrique. L’association souhaite agir pour le développement de la filière en adaptant la législation et en créant une norme pour la profession. « La France met tellement d’obstacles qu’elle interdit de fait le développement de cette filière qu’elle laisse à nos voisins. C’est donc une filière de bon sens qui est aujourd’hui proposée aux autorités et aux Français » réagit l’association, pour qui le rétrofit électrique répond à des enjeux majeurs de développement durable.

Deux semaines de travaux “non délocalisées”

À l’instar de ce qui se passe dans les autres pays, la création d’une filière française du rétrofit permettrait, selon AIRe, de donner de l’activité à de nombreux garagistes. Pour l’heure, le retrofit reste artisanal en France et ne concerne que quelques véhicules, notamment de collection, dont les propriétaires ont choisi la transformation en électrique pour plus de confort d’usage. Les prix de la transformation restent élevés. Il faut compter en moyenne 30 000 euros pour deux semaines de travaux.

Pour Arnaud Pigounides, coprésident de l’AIRe, l’industrialisation de la filière reste possible pour diviser par trois les coûts. Quelques industriels sont sur les rangs pour produire en série des kits de montage qu’il reste à faire homologuer. Il serait alors possible de donner une deuxième vie à son ancienne Clio en l’électrifiant pour une douzaine de milliers d’euros avec une éventuelle aide de l’État.

C’est donc une filière de « bon sens » qui est aujourd’hui proposée aux autorités et aux français !

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Accélérer la conversion électrique c’est lever le frein à l’économie circulaire !

 

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