On croyait avoir touché le fond en 2015 avec le Dieselgate. Mais alors que le monde découvrait l’ampleur de la tricherie logicielle de Volkswagen, une autre bombe à retardement, plus discrète mais tout aussi toxique, commençait à tic-taquer sous les capots des voitures à essence : le Supergate.

🛠️ Dieselgate : L’ingénierie de la fraude
Le scandale Volkswagen n’était pas un simple « bug ». C’était une prouesse d’ingénierie mise au service du mensonge. Pour conquérir le marché américain sans sacrifier la performance ou le coût de l’AdBlue, le constructeur a intégré un logiciel capable de détecter les phases de test.
- Sur banc d’essai : La voiture est exemplaire.
- Sur route : Elle libère jusqu’à 22 fois la norme autorisée de Nox (oxydes d’azote).
Le prix de cette « audace » ? Plus de 25 milliards de dollars d’amendes, un PDG poussé à la démission et une image de marque durablement ternie. On a même découvert, avec effroi, que des organismes financés par les constructeurs forçaient des singes à inhaler ces gaz pour « prouver » leur innocuité.
⛽ Du Dieselgate au Supergate : L’essence, ce faux ami
Comme nous l’analysions déjà sur Acti-VE, le déclin du diesel a provoqué un report massif vers l’essence. Mais attention au miroir aux alouettes. Les moteurs essence à injection directe modernes émettent aujourd’hui plus de particules fines que les diesels récents.
C’est le Supergate : prévision pour 20204 Sous couvert de lutte contre le CO2, les autorités ont longtemps fermé les yeux sur les émissions réelles des moteurs essence. Ne tombez pas dans le panneau : changer de carburant fossile, c’est simplement changer de poison.
🔌 L’Hybridegate : Le dernier acte ?
L’industrie ne s’arrête pas là et tente de nous vendre l’hybride comme le messie. Pourtant, L’Europe fonce-t-elle vers un Hybridegate ?. Les tests en conditions réelles montrent que les modèles hybrides rechargeables de Renault et Peugeot peuvent consommer et polluer bien plus que prévu une fois la batterie épuisée. Le poids des batteries transforme ces véhicules en « pétrolettes » déguisées dès que l’on quitte le cycle d’homologation urbain. On ne dépollue pas une voiture en lui ajoutant 300 kg de technologie si le moteur thermique reste la source principale d’énergie !
📉 Conclusion : Changer d’air pour de bon
La chute de Volkswagen sur le marché de l’électrique et la baisse de qualité perçue de ses modèles récents sont les cicatrices visibles de ces années de tricherie. Pour compenser les amendes records, le constructeur rogne désormais partout : plastiques durs, finitions simplifiées et licenciements massifs.
La leçon est claire : on ne peut pas tricher indéfiniment avec la physique et la santé publique. Il est temps d’arrêter d’être spectateur de ces scandales à répétition. Ouvrez vos yeux !. La seule réponse viable reste la transition vers une mobilité décarbonée, loin des mensonges du thermique.
Signé : Thierry Acti-VE
Le retour de la « pétrolette » : Pourquoi nos constructeurs font marche arrière ?
Alors que l’Europe nous promettait un futur 100 % silencieux et décarboné, le printemps 2026 résonne d’un bruit que l’on pensait voir disparaître : celui du moteur thermique. Renault et Stellantis
