Energie une grandeur physique et un défi pour notre siècle

« Notre servitude énergétique »

Personne n’a jamais consommer ou créer de l’énergie. Parler d’énergie c’est parler de changement.

Ces combustibles fossiles sont (bilan mondial) :

  • le pétrole : 31%
  • le charbon : 27
  • le gaz naturel 22 %
    Donc ça fait à peu près 3 petits tiers, disons.
    C’est 80% du total de l’énergie consommée. Il reste 20% qui sont satisfaits par :
  • la biomasse (bois de chauffage, déchets organiques, etc.) : 8%
  • l’hydraulique : 6%
  • le nucléaire : 5%

M. Klein n’a pas parlé de l’éolien ou du solaire, qui représentent moins de 1% du total. Même si ce sont des énergies dont l’utilisation est croissante, rapidement croissante, elles restent tout à fait marginales. Pourtant le solaire l’énergie principale…depuis toujours et notre dépendance à l’énergie est renouvelable !

Le vent ou la lumière sont renouvelables et non leurs “énergies” 😉

 

L’ E N T R O P I E

Alors, pour mieux comprendre comment les choses se passent, il faut faire appel à une autre notion, un peu plus compliquée mais plus profonde, qui est la notion d’entropie. L’entropie, épelée e-n-t-r-o-p-i-e (pour la distinguer non sans raison de l’anthropie épelée a-n-t-h-r-o-p-i-e) est une grandeur qui caractérise la capacité d’un système physique à subir des transformations spontanées. Autrement dit, l’entropie d’un système mesure sa capacité à changer spontanément. En fait, c’est l’inverse de cette tendance. C’est-à-dire que plus grande est la valeur de l’entropie plus faible est la capacité du système à se transformer. Pour le dire autrement, plus l’entropie d’un corps est grande, moins il a tendance à changer . . spontanément. C’est-à-dire que quand vous prenez un système qui a l’entropie qu’il a, et bien il va évoluer de façon à augmenter son entropie jusqu’à ce qu’elle atteigne une valeur maximale et lorsqu’il l’aura atteinte, elle ne pourra plus évoluer puisque son entropie sera devenu maximale. Donc, les systèmes physiques ont tendance à évoluer de façon à augmenter leur entropie, et cette entropie, pour le dire autrement, mesure la qualité, et non pas la quantité, la qualité de l’énergie disponible au sein d’un système. Au cours de ses transformations, l’énergie se dégrade non pas au sens où elle diminuerait en quantité, mais en qualité, c’est-à-dire de moins en moins utilisable. Une énergie de bonne qualité est une énergie ordonnée, de faible entropie. Une énergie de mauvaise qualité est une énergie désordonnée, de forte entropie.

Changer la nature de vos esclaves énergétiques dans vos déplacements 

TRE le triomphe de la voiture électro-solaire !

L’énergie est notre avenir, économisons-la !

L’énergie la plus verte est celle que l’on ne consomme pas ! 

La terre déborde d’énergie et la gestion de l’énergie reste le défi du millénaire !